Sauvons Hawa avec Natacha Birds - La Chaine de l'Espoir
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ENSEMBLE, SAUVONS HAWA

Natacha Birds s’engage à nos côtés pour sauver cette petite fille en danger

natacha birds

Une malformation faciale grave

La petite Hawa est atteinte d’une grave malformation faciale, une fente labiale, qui l’empêche de s’alimenter correctement au sein de sa mère.

Ses parents sont désemparés

Née dans une région reculée du Mali, Hawa est issue d’une famille d’une grande pauvreté. Le coût d’une opération est insurmontable pour eux.  

Vous êtes son seul espoir

Il suffit d’une opération pour changer la vie d’Hawa. En faisant un don dès maintenant, vous lui donnerez un avenir meilleur.

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* Un don de 100 € me revient à seulement 25 € après réduction fiscale

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Natacha Birds

natacha birds

Une artiste influente

Graphiste et webdesigner de formation, Natacha Birds partage son univers poétique et onirique sur son blog, son compte Instagram et sa chaîne Youtube.

Suivie par plusieurs centaines de milliers de followers férus de ses contenus inspirants, elle multiplie les prestations pour des marques prestigieuses.

Natacha soutient La Chaîne de l’Espoir

Généreuse et engagée, Natacha a été touchée par le sort de la petite Hawa et des autres enfants victimes de malformations faciales. Elle a décidé de soutenir La Chaîne de l’Espoir et de s’impliquer à nos côtés dans ce combat, en ajoutant sa touche magique à la photo de la petite Hawa.

A vous de jouer !

Pour que la magie opère, partagez sur Instagram le visuel réalisé en exclusivité par Natacha Birds pour La Chaîne de l’Espoir, avec le hashtag #LesSouriresDelEspoir et contribuez à sauver ces enfants atteints de malformations faciales.

Je télécharge le visuel Instagram

Découvrir comment agir

J’accepte d’être contacté(e) par La Chaîne de l’Espoir*
 

Opération “les sourires de l’espoir”

Débuté en 2007, l’opération “Les Sourires de l’Espoir” a un objectif simple : rendre le sourire à des enfants souffrant de malformations faciales. Les missions des “Sourires de l’Espoir” initiées par le Docteur Bernard Pavy, membre de La Chaîne de l’Espoir et chirurgien plasticien bénévole, s’effectuent actuellement en Afrique de l’ouest.

 

Pour chaque pays concerné, La Chaîne de l’Espoir organise 2 à 3 missions chirurgicales par an, d’une durée moyenne de 10 jours. Au cours de chaque mission, environ 40 enfants sont opérés et une centaine sont vus en consultation.

LES PATHOLOGIES soignées

LES SÉQUELLES DE LA MALADIE DU NOMA

Déclarée problème de santé publique par l’OMS en 1994, cette pathologie bucco-dentaire est classée à la 4e place des fléaux mondiaux après le paludisme, le sida et les maladies cardiovasculaires. Le noma frappe les enfants déjà affaiblis par des pathologies infectieuses ou par la malnutrition. La maladie est précédée d’une gingivite qui, non-traité, peut alors évoluer jusqu’au noma. En général, le noma apparaît sous forme d’une lésion à l’intérieur de la bouche, accompagnée d’un gonflement de la joue.

Très rapidement, la partie enflée du visage se nécrose et détruit la peau, les muscles et l’os. Les tissus nécrosés finissent par tomber en laissant une plaie béante au niveau du visage. 70 à 90% des enfants décèdent durant ces premières phases de la maladie. Chez les survivants, la plaie faciale va cicatriser en entraînant des déformations du visage et parfois des brides cicatricielles qui empêchent l’ouverture de la bouche. C’est sur ces patients que La Chaîne de l’Espoir apporte son expertise pour la prise en charge chirurgicale des séquelles.

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LES FENTES LABIO-PALATINES

Les fentes labio-palatines, plus communément appelées “bec de lièvre”, sont des malformations congénitales des lèvres et/ou du palais, répertoriées comme les plus fréquentes des malformations de la face dans le monde (1 cas pour 700 naissances en moyenne dans le monde). On ne les voit plus dans les pays développés car les enfants qui en sont atteints bénéficient d’une opération peu de temps après leur naissance.

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LES TUMEURS DE LA FACE

Les tumeurs de la face apparaissent quant à elles sous forme d’une masse tissulaire sur le visage, le cou ou à l’intérieur de la bouche. Elles peuvent être liées à un grand nombre de facteurs comme le manque d’hygiène bucco-dentaire, la surexposition au soleil, la mauvaise alimentation, entre autres… Faute d’accès au soin, celles-ci évoluent à des stades avancés.

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LES SÉQUELLES DE BRÛLURES

Les brûlures sont très fréquentes en Afrique : les feux de bois, fréquemment utilisés pour la cuisine ou le chauffage, combinés à l’absence de prévention, entraînent des accidents domestiques qui peuvent être graves de conséquences. Les séquelles de brûlures induisent en effet des répercussions esthétiques mais aussi fonctionnelles et psychologiques. La chirurgie plastique et réparatrice permet de corriger les déformations, restaurer les fonctions, améliorer l’aspect morphologique et permettre une croissance normale.

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POURQUOI CE PROGRAMME DE CHIRURGIE RÉPARATRICE DU VISAGE ?

Les enfants atteints de ces pathologies souffrent de graves handicaps : problèmes dentaires, d’alimentation et de croissance, troubles respiratoires, de l’audition et de la parole. Au-delà des douleurs physiques, les discriminations à l’égard des victimes de malformations, du noma ou de séquelles de brûlures donnent lieu à de véritables souffrances morales et une exclusion au sein de leur communauté.

Du fait d’un accès aux soins difficile et d’un manque cruel de prévention et de sensibilisation, les patients ne sont vus qu’à un stade très évolué de leur maladie ; et, quand ils le sont, la méconnaissance des techniques de chirurgie réparatrice des chirurgiens locaux et le manque de moyens des structures médicales empêchent la prise en charge des enfants victimes de ces pathologies.

NOS TROIS PAYS D’INTERVENTION

BÉNIN

Classé 167ème sur 188 pays par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en 2016, le Bénin est caractérisé par un fort taux de pauvreté (40,1%) et de malnutrition (43%). Ces dernières années, on observe par ailleurs l’émergence de maladies non transmissibles liées à l’urbanisation, à la sédentarisation et aux changements dans le mode d’alimentation.

Notre programme au Bénin a démarré en 2017. Il se concentre essentiellement sur la chirurgie réparatrice de jeunes patients présentant des séquelles de brûlures. D’autres pathologies, telles que les tumeurs cutanées, les fentes labiales ou encore les malformations congénitales sont également prises en charge. À terme, l’objectif de notre programme vise à créer un service de chirurgie réparatrice dédié en particulier à la prise en charge des grands brûlés.

2018 : 2 missions d’intervention chirurgicale et de formation seront organisées au Bénin

>> Plus d’infos sur ce programme

BURKINA FASO

Classé 185ème sur 188 pays par le PNUD en 2016, le Burkina Faso est l’un des pays les plus pauvres au monde avec un taux de pauvreté de 40,1%. La charge globale de morbidité y est majoritairement attribuée aux maladies infectieuses, notamment à cause de maladies non transmissibles apparues ces dernières années. Les enfants de moins de cinq ans et les femmes sont toujours les premières victimes. La malnutrition, facteur de risque principal du noma, demeure un problème majeur de santé publique avec une prévalence de la malnutrition à 30,2%.

Bien que le Burkina Faso se soit doté en 2002 d’un programme national de santé bucco-dentaire et de lutte contre le noma, des actions de prévention et de sensibilisation d’envergure manquent et la capacité de prise en charge des structures médicales reste insuffisante. Face à ce besoin majeur et dans la continuité des actions engagées depuis 2014, La Chaîne de l’Espoir et les associations Sentinelles et Bilaadga et la radio communautaire La Voix du Paysan, ont lancé début 2018 un projet proposant une approche intégrée pour la prévention et la prise en charge des enfants souffrant du noma et de pathologies et malformations faciales au Burkina Faso. Les principales activités vont de la sensibilisation des populations aux opérations de chirurgie spécialisée en passant par un renforcement des connaissances de la société civile, la formation du personnel médical local ainsi qu’une prise en charge médicale et un suivi social.

2018 : 2 missions d’intervention chirurgicale et de formation seront organisées au Burkina Faso

>> Plus d’infos sur ce programme

MALI

Classé 175ème sur 188 pays par le PNUD en 2016, le Mali présente un taux de pauvreté de 47,2%. La fragilité économique du Mali, associée à une très grande croissance démographique, aggrave l’insécurité alimentaire. En effet, la malnutrition affecte à des degrés divers 60% des enfants.

Au Mali, pays particulièrement touché par les pathologies dites de “la face”, il n’existe aucune structure médicale pouvant assurer une prise en charge globale de ces enfants. Afin de combler ce manque, La Chaîne de l’Espoir a mis en place un nouveau programme d’appui au développement d’un service de chirurgie réparatrice au sein d’un hôpital partenaire début 2018 et ce pour une durée de 3 ans.

2018 : 3 missions d’intervention chirurgicale et de formation seront organisées au Mali

>> Plus d’infos sur ce programme

NOTRE ACTION

Historiquement, les programmes en Iran, en Afghanistan, Togo et Ethiopie se concentraient exclusivement sur l’organisation annuelle de 2 à 3 missions de formation et de prise en charge des enfants, d’une durée moyenne de dix jours. Ces missions ayant assuré l’autonomisation du personnel médical local, notre intervention dans ce domaine dans ces pays n’est plus nécessaire.

Désormais, afin de garantir l’efficacité et la pérennité de nos actions, nos programmes reposent sur trois volets : sensibilisation et prévention, prise en charge chirurgicale et médicale, renforcement des capacités du personnel médical local. Pour ce faire, des partenariats sont noués avec des associations locales, des radios communautaires, des structures de santé.

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SENSIBILISATION / PRÉVENTION

S’agissant des pathologies maxillo-faciales, les croyances ancrées localement sur ces pathologies empêchent les malades d’accéder à des soins de santé. Aussi, les actions de prévention et de sensibilisation ont un réel impact sur les bénéficiaires et les populations visés.

Afin que nos actions touchent le plus grand nombre, nous mobilisons et formons des personnes actives et influentes dans leur communauté (comités villageois de développement, associations de mères, de chefs coutumiers, d’autorités religieuses, tradipraticiens…) afin qu’elles puissent, à leur tour, assurer la transmission des messages de sensibilisation. Ces actions visent d’une part à assurer une meilleure connaissance de la population face à ces pathologies afin de dé-diaboliser ces maladies et de garantir aux patients un accès aux soins.

Il s’agit d’autre part de sensibiliser les familles aux causes sanitaires entraînant ces pathologies, ainsi que de les informer des mesures préventives et des bons comportements à adopter pour éviter d’être touché ou, le cas échéant, limiter l’impact de la maladie.

Enfin, ce volet s’adresse également au personnel des centres de santé communautaire. La formation aux pathologies maxillo-faciale est peu répandue et cette méconnaissance impacte la capacité des structures de santé à reconnaître et détecter ces maladies, à un stade précoce, le cas échéant. Ainsi, des séances de sensibilisation et de formation dans les centres de santé communautaire permettent de transmettre les bases du dépistage et de la prise en charge médicale de ces maladies et de favoriser le référencement des patients.

Afin de garantir le caractère permanent de ces activités, le volet sensibilisation et formation est mis en œuvre par nos partenaires locaux.

PRISE EN CHARGE MÉDICALE ET CHIRURGICALE DES ENFANTS NÉCESSITANT DES SOINS ET/OU DES OPÉRATIONS

Les enfants référés ne présentent pas tous le même degré d’avancement dans les pathologies : pour certains, un traitement médical suffit, tandis que pour d’autres, une opération chirurgicale sera nécessaire.

Nos missions sont réalisées grâce à un réseau de partenaires locaux qui identifient, sur place, les enfants nécessitant une intervention chirurgicale, en amont de l’arrivée des équipes sur place.

LES SOINS MÉDICAUX

Nos missions débutent par des consultations au cours desquelles sont définies les modalités de la prise en charge médicale. Chaque enfant bénéficie, dans un premier temps, des soins nécessaires pour toute autre pathologie associée qui serait détectée lors de la consultation : soins d’entretien et d’hygiène bucco-dentaire et selon les besoins, soins dentaires. De plus, une récupération nutritionnelle est mise en place pour les enfants trop affaiblis pour être opérés.

LA CHIRURGIE RÉPARATRICE

Chacune de nos missions de chirurgie réparatrice se déroule dans un hôpital partenaire. La Chaîne de l’Espoir apporte les équipements, matériels et consommables et médicaments nécessaires. Ce sont environ 50 patients qui peuvent être opérés lors de chacune de ces missions. Les interventions chirurgicales que nous réalisons visent à restaurer la ou les fonctionnalités touchées, réduire les risques de handicap et améliorer l’aspect morphologique afin de favoriser un retour à une vie normale.

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RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DU PERSONNEL MÉDICAL LOCAL

La formation d’un chirurgien plasticien maxillo-facial pédiatrique nécessite en moyenne 3 ans de pratique pour le traitement primaire des malformations et 2 à 3 années supplémentaires sont nécessaires pour le spécialiser au traitement secondaire (séquelles, reprises, greffes…). Le programme comporte une partie théorique et une partie pratique dite compagnonnage (assistance et participation de chirurgiens locaux aux opérations chirurgicales réalisées dans le cadre de la mission). Ces formations s’adressent tout autant aux chirurgiens résidents qu’aux étudiants. La présence d’un médecin anesthésiste lors des missions est mise à profit pour compléter la formation des anesthésistes et infirmiers/infirmières anesthésistes locaux aux problèmes spécifiques de la chirurgie plastique maxillo-faciale pédiatrique.

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